Voici ma nouvelle série de chroniques. Je voudrais partager avec vous les beaux spectacles et les belles rencontres d’un été parisien.
Je suis obligé d’abandonner mon Leica au profit de mon iPhone à cause de ma douloureuse lombalgie.
Mais le fond ne change pas : je cherche toujours le partage !
Les origines du Waacking
Le samedi 11 Juillet j’ai assisté à la fin de la grande bataille de Waacking au Grand Palais de Paris.
Le waaking fait partie de la famille des danses de rue (street danses). Cette forme d’expression artistique, née dans les rues de Los Angeles et de New York, s’est rapidement propagée à travers le monde pour devenir un phénomène culturel majeur.
Le waacking est née dans les années 1970 à Los Angeles, au sein de la comunauté gay afro-américaine et latino-américaine.
Cette danse est surtout caractérisée par des mouvements de bras fouettés (« whacks »), exécutés autour du corps en rythme avec la musique.
Le waacking se danse principalement sur de la musique disco, funk et house, avec des tempos rapides et des rythmes marqués.
Lip J, une des meilleures danseuses
Au Grand Palais le « battle » a durée cinq heures pendant lesquelles des centaines de couples de différents pays se sont affrontés, départagés par un jury.
Les finalistes étaient le couple français Maelys et Lady D, ainsi que le couple italien Ghime et Sophy.
La bataille finale du Waacking Battle
Les gagnants ont été Ghime et Sophy.
L’émotion et le storytelling sont essentielles. Les danseurs s’expriment avec tous leurs corps, y compris leur visages, comme des véritables performeurs dramatiques.
La dernière battle a concerné les deux finalistes Sophy et Ghime.
La bataille des gagnants
Le départage s’est fait aux décibels des applaudissements du public.
La participation du public et le superbe cadre du Grand Palais font partie du spectacle.

A la fin je suis allé saluer les artistes !


J’ai apprécié l’énergie, la créativité, la communion avec le public …et les batailles sans sang!
J’ai passé une superbe soirée !


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